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Archives  concernant l'archéologie de l'Afrique du Nord
(site en construction)


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A la recherche des archives perdues
Bien sûr, toutes les archives ne sont pas aussi perdues que cela. Mais il vous faudra souvent toute la perspicacité d'Indiana Jones, et quelque fois son fouet, pour arriver à faire sortir tel ou tel dossier qui vous intéresse.
Plus sérieusement, l'utilisation des archives a été rendue difficile par les querelles qui ont suivi les indépendances. Les uns disaient « vous nous avez tout pris », les autres répondaient « ces archives ont été constituées par nous et  nous appartiennent ». Querelle souvent fausse et insoluble si l'on descend dans le détail, dont les chercheurs, c'est-à-dire les pays eux-mêmes, ont été les premières victimes. Il est impossible de découper l'épaisseur des feuilles, par exemple si le recto concerne le classement de la cathédrale de Chartres et le verso ou le bas du recto un monument historique de l'Algérie ou de la Tunisie. 
Un phénomène nouveau, la numérisation, devrait permettre de trouver progressivement une large part de la solution.
En fait, les archives sont le produit d'une histoire commune, antérieure et même postérieure aux indépendances. Plus d'un demi-siècle après celles-ci, le problème est plutôt celui de mettre les archives constituées avant les indépendances à la disposition des chercheurs. Et là il y a du pain sur la planche. La numérisation et la mise en ligne volontaristes amèneront  des solutions inédites
Disons le tout net, l'essentiel des archives se trouve à Alger et à Tunis, où existaient depuis longtemps des Directions des Antiquités étoffées et organisées. Toutefois, ce que l'on peut glaner à l'étranger, surtout en France, mais aussi dans d'autres pays, est important, même s'il est très dispersé. N'attendez pas en général des dossiers tout ficelés, mais une multitude de miettes à croiser avec les publications et les multiples mentions faites dans des imprimés  d'époque, qui eux-mêmes commencent à tomber en lambeaux.

Les archives dont nous nous occupons ici ont été produites au cours de recherches ou à l'occasion de découvertes fortuites. Elles ont été constituées par des individus, chercheurs ou non, archéologues ou non. Ces personnes ont eu des vies, des points de chute et des statuts divers, qui ont conservés ou non. Leurs papiers ont connu des sorts divers, à travers des circuits divers, parfois personnels et/ou familiaux, parfois associatifs, parfois institutionnels.
N'oubliez pas que la principale source de renseignements sur les vestiges repérés, encore existants ou déjà disparus, est constituée par les publications anciennes qu'il vous faut connaître sur le bout du doigt. Pour cela, nous avons mise à votre disposition un premier site de bibliographie de l'Afrique du Nord antique et médiévale.

Un point important est de bien faire la différence entre production des archives et lieux de conservation. Nous cherchons les lieux de conservation, mais il faut bien connaître les sources, et notamment les hommes. Telle fonction administrative ou militaire d'une personne a pu déterminer son parcours, et de manière plus ou moins directe le lieu de dépôt des papiers officiels qu'il produisait. Mais il pouvait produire d'autres papiers, considérés comme personnels, qui ont pu suivre d'autres circuits. C'est pour cela que l'on peut trouver des archives dans les lieux les plus inattendus et surprenants.

Ce qui coûte cher au chercheur, en temps et en argent, ce sont les déplacements, dont certains débouchent sur des échecs. Nous essaierons ici de vous faciliter la tâche.
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